Natural News 14/09/09

Le vaccin contenant du mercure et du squalène sera injecté aux femmes enceintes

Ça devient dingue. De nouvelles révélations concernant le nouveau vaccin  H1N1 soulève plus d´interrogations que jamais 
à propos de sa sécurité alors que de nouvelles démarches sont entreprises en vue d´accélérer l´injection de ce produit,
le plus vite possible aux femmes enceintes, pourtant en parfaite santé.
Cela signifie que les plus vulnérables de tous, les enfants qu´elles portent, seront exposés aux risques que représente
un vaccin ayant subi peu de tests.
D´après un article dont le CDC est à l´origine et qui vient de paraître dans le journal britannique Lancet,

« une fois disponible, la vaccination constituera un aspect essentiel de la réponse de l´administration de la santé
publique à cette grippe ; aux États-Unis, les directives placent les femmes enceintes parmi les groupes les plus
prioritaires à recevoir le vaccin contre la grippe. »

Remarquez les mots-clés de la déclaration: « une fois disponible »
Les mots auxquels il faudrait s´attendre devraient être : « une fois qu´il aura été soumis aux tests complets de sécurité »
ne se trouvent pas dans cette déclaration.
Selon un article que vient de publier le Denver Post, le, Dr Keiji Fukuda, responsable du programme de lutte contre la grippe
à l´OMS, a mis en garde contre les risques potentiels des vaccins non soumis aux tests (bien qu´il se soit gardé de critiquer
l´approche adoptée par l´Europe en vue de promouvoir la vaccination contre la grippe H1N1).
Pour couronner le tout, c´est le Vaccine and Related Biologic Products Advisory Committee (VRBPAC) qui indique, après une
réunion tenue le 23 juillet, que le vaccin H1N1 contiendra le mercure dont l´agent conservateur sera le thiomersal.

       

C´est exact, c’est le même thiomersal (en anglais Thimerosal) dont l’introduction a été interdite dans les vaccins de la grippe en Californie 
et dans plusieurs autres États depuis 2004. Et pour cause. La toxine chargée de mercure est à l´origine d´un certain
nombre de problèmes de santé, à savoir les inquiétudes selon lesquelles le thimérosal aurait provoqué ou favorisé
l´actuelle épidémie d´autisme.
Est-ce un fait absolument prouvé par une méthode scientifique ?
Non, cette question suscite encore la polémique parmi les membres du jury, mais la vérité, c´est que le thiomersal contient
du mercure. Plus important encore, le fait que les femmes enceintes soient visées semble peu judicieux.
En réalité, le site de l´Agence de Protection de l´Environnement (EPA) déclare que

« les facteurs qui déterminent le niveau de gravité des conséquences de l´exposition au mercure tiennent compte de
l´âge de la personne exposée à ce risque (le fœtus est le plus vulnérable). »

Les autres révélations inquiétantes concernant le vaccin ont été faites ces derniers jours.
Un éditorial du Lancet indique qu´en décidant de se fier aux vaccins de la grippe, dépourvus de tout ingrédient, pour
faire durer les stocks, les Etats-Unis feraient baisser la quantité de doses de vaccin disponibles pour les autres pays.
Pour les fabricants de vaccin, la solution, leur permettant de faire l´économie des vaccins pour qu´ils durent le plus longtemps,
serait d´ajouter des ingrédients connus sous le nom d´adjuvants.
Selon les dernières nouvelles concernant l´utilisation du vaccin H1N1, l'agence de presse Bloomberg déclare que l´utilisation
de ces composants dans les vaccins de la grippe n´a jamais été approuvée aux États-Unis et que certaines études ont montré qu´ils
ont provoqué des troubles immunitaires chez les souris. Pourtant, le 7 juillet, dans un communiqué qui n´a pas connu une large
diffusion, l´OMS a recommandé que les adjuvants soient utilisés pour augmenter la production des vaccins disponibles dans le monde.
L´ère de l´autisme, un quotidien en ligne couvrant l´épidémie de l´autisme, a soulevé des points importants concernant ces adjuvants.
Ce site Internet souligne que le VRBPAC n´avait pas mise à jour l´information concernant la sécurisation des adjuvants dans ce
nouveau vaccin de la grippe.

« Est inquiétant le fait que les adjuvants proposés (AS03 et MF59) sont faits à base de l´huile de squalène ; les études montrent
que le squalène provoque la maladie auto-immune et des auto-anticorps, » affirme le site Internet.
Qui plus est, certains vétérans (guerre du Golfe 1990/1991 - ndt) affirment que le squalène contenu dans les vaccins est 
responsable du syndrome de la guerre du Golfe.
Selon l´article du Lancet, du 15 au 18 mai 2009, 34 cas confirmés ou probables (c´est-à-dire qu´il n´a pas été scientifiquement
démontré qu´il s´agissait de la grippe H1N1 découverts, aux États-Unis, chez des femmes enceintes ont été signalés au CDC.
C´est la raison pour laquelle le vaccin H1N1 sera injecté aux femmes enceintes bien portantes. Onze d´entre elles (soit 32 %)
ont été admises dans les hôpitaux.
Le taux d´admission dans les hôpitaux est quatre fois plus élevé que chez les autres personnes.
Mais les auteurs de l´article admettent que ce taux élevé d´hospitalisation chez les femmes infectées par la grippe H1N1
pourrait simplement être la conséquence du fait que les médecins soient plus portés à faire hospitaliser une femme enceinte
que quelqu´un d´autre appartenant à un autre groupe présentant exactement les mêmes symptômes.
Donc, il n´y pas de réelles indications montrant que les femmes enceintes sont plus durement touchées par le virus que les
autres groupes de la population. Oui, six femmes enceintes sont mortes, aux États-Unis.
Et l´on croit qu´elles auraient été infectées par la grippe H1N1 entre le 15 avril et le 16 juin 2009. Elles ont, toutes,
été victimes de la pneumonie et, par la suite, du syndrome de détresse respiratoire aiguë.


Mais où sont les données permettent de dire si elles ne souffraient pas d´autres maladies ? Quels étaient leur état
nutritionnel et leur état de santé général? Ont-elles été victimes d´autres infections avant d´être terrassés par la
grippe ? Est-ce vraiment le H1N1 qui les a tuées ?

La vérité, c´est que : il y a plus de questions que de réponses concernant le H1N1. Il est tout simplement anormal 
de faire des suppositions, à savoir le fait de supposer que les femmes enceintes et les enfants qu´elles portent seront
protégés par un vaccin non testé dont on ignore les conséquences à long terme.
Oui, le virus H1N1 peut muter et représenter un risque extrêmement grave. Mais, il est important de se souvenir qu´en ce
moment, la grippe dont il est à l´origine est relativement sans danger.

Source Natural News : http://www.naturalnews.com/027019_H1N1_pregnant_women_mercury.html
Pour plus d'informations :
http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601101&sid=aH.RhHvr96A8
http://www.denverpost.com/headlines/ci_12920000
http://www.ageofautism.com/2009/07/overview-of-safeminds-swine-flu-concerns.html
http://www.epa.gov/mercury/effects.htm

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