Global Research Canada 08/09/09
Traduction libre de l’article de John Griffing d’après le sujet original d’American Thinker : "Swine flu : path to martial law ?"


Grippe porcine: la voie royale vers la loi martiale ?

        

La
loi martiale pourrait-elle être imminente ? Obama semble
prêt à franchir le Rubicon, et tout ce dont il a besoin,
c’est d’un virus tueur.

Relions maintenant certains points.

Souvenez vous du Président Obama et son Ordre Exécutif ramenant 80.000 soldats du service actif au pays pour la première fois dans l’histoire de l’institution militaire en temps de paix, ceci pour

"
aider pour la maitrise des troubles civils et contrôle des
foules, ou pour faire face à des scénarios
potentiellement horribles tels que l’empoisonnement massif et le chaos
en réponse à un produit chimique , biologique,
radiologique, nucléaire ou explosif à haute performance,
ou CBRNE (Chemical, Biological, Radiological, Nuclear and High-Yield Explosives– NdT), attaque … ".

Maintenant,
connectez ces informations à l’annonce récente selon
laquelle l’armée a établi des zones de déploiement
régional à travers les États-Unis visant à

«
aider les autorités civiles en cas de flambée importante
du virus H1N1, cet automne, selon les responsables du
département de la Défense."

Les
troubles civils et le contrôle des foules ? Flambée
importante du virus H1N1, cet automne? Que savent-ils que nous ne
savons pas?

La grippe porcine a été
transformée en une crise dans l’esprit du public, même si
la grippe porcine, ou H1N1, est la plus " non létale des virus
tueurs jamais découverts. Comme un événement
cataclysmique exigeant une assistance militaire, la gravité du
problème est proche du zéro. Il est douteux que la grippe
porcine puisse même être considérée comme une
" épidémie "," et encore moins une " pandémie ".

La grippe ordinaire, la grippe commune, tue 36.000 personnes chaque année (Attention
ce sont les chiffres ramenés à la population US ce qui
nous fait 36.000 sur 305 millions d’habitants soit un taux de
mortalité de 0,1 % !)
. La pandémie de grippe de
1918 a tué environ de 50 à 100 millions de personnes dans
le monde entier sur une période de deux ans, environ un tiers de
la population de l’Europe à cette époque. Le chiffre
global de décès de la grippe porcine culmine seulement
à 1.000 cette année.

Mais
le président Obama nous prédit des niveaux de 90.000
morts et une éventuelle infection pouvant aller jusqu’à
la moitié de la population américaine.

Bien que
toutes les vies comptent, en termes statistiques, la grippe porcine est
un problème relativement mineur, ce qui rend
l’exagération par les membres du gouvernement et l’armée
d’autant plus suspectes.

Le recours à la garde nationale
est pratique, dans ses prises de contrôle simulées des
écoles publiques dans l’éventualité d’une
émeute » H1N1 », mais le décrire suscite des réactions partagées. Quel genre d’émeutes pourrait
découler d’une grippe qui n’a tué que 1000 personnes dans
le monde ? Washington semble certainement chercher une
justification de l’intervention militaire interne renforcée, que
ce soit crédible ou pas.

La question de la loi martiale a
été l’invitée à la table des débats
depuis que le président Obama a pris ses fonctions, grâce
aux révisions spectaculaires de l’administration Bush sur
la Loi Posse Comitatus, qui a autorisé le déploiement de
l’armée américaine sur le sol américain dans le
sillage de l’ouragan Katrina. Avec un timing impeccable, le
secrétaire de Défense Robert Gates est passé
devant le Congrès pour demander l’autorisation sans
précédent de déployer des troupes de 400.000 hommes dans les communautés à travers tous les États-Unis.

Récemment,
un rapport de l’ US Army War College a même esquissé les
conditions dans lesquelles la loi martiale pourrait être
introduite, je cite :


Effondrement économique imprévu, perte du fonctionnement
de l’ordre politique et juridique, résistance intérieure
délibérée ou insurrection envahissant les services
d’urgence de santé publique, catastrophes naturelles et
désastres d’origine humaines sont autant de pistes à un
choc interne perturbateur. [Dites çà avec emphase…]

Le
CDC est en train de mettre la touche finale aux règlements de
quarantaine formulées durant les années Bush qui
prévoient la mise en quarantaine
de groupes importants de personnes « soupçonnées
d’avoir la grippe porcine ou d’autres maladies
énumérées dans un décret.
Cela signifie que le président Obama peut mettre en quarantaine
toute personne malade et qu’ il décide qu’elle est dangereuse.
Ces nouvelles règles permettent même des quarantaines "
prévisionnelles " pour les personnes ne portant en
réalité aucun virus.

Dans un article, les textes
autorisent le Président à mettre en quarantaine quiconque
ne consent pas à se faire vacciner, un état
inquiétant puisque les enquêtes récentes ont
révélé que les vaccins contre la grippe porcine
peuvent entraîner de graves complications médicales.
Des milliers de médecins ont exprimé une forte opposition
au vaccin contre la grippe porcine A proposé, en raison de son
association avec des troubles neurologiques. Peu importe, un projet de
loi devant le Sénat de l’État du Massachusetts
permettrait aux autorités de pénétrer dans les
habitations et détenir sans mandat les citoyens qui ne sont pas
d’accord à être contraints d’être vaccinés.
L’état d’ Iowa vient de sortir une nouvelle ordonnance
de quarantaine orwellienne qui statue qu’ en cas de flambée de
grippe porcine,

Ces mesures semblent être le résultat de mesures incitatives fédérales pour faire progresser la vaccination obligatoire.

L’armée en rajoute une couche et mettant des annonces pour " l’internement / Spécialistes de la réinstallation. "
Et, bien que la plupart des récriminations sauvages de "
camps de la FEMA " aient été dûment et correctement
discréditées, le fait demeure que le Homeland Security
Department a signé un contrat de 385 millions de dollars avec
KBR filiale de construction de Halliburton, pour construire de telles
installations pour ce qui n’est " qu’une base de départ ".

   
Si
vous ne vous sentez pas déjà nerveux, revenons sur les
terrifiantes promesses électorales du candidat Obama :

Nous
ne pouvons pas continuer à compter sur nos forces armées
en vue d’atteindre les objectifs de sécurité nationale
que nous avons fixés. Nous devons avoir une force civile de
sécurité nationale qui soit aussi puissante, aussi forte,
et aussi bien financée.

Avec le Serve America Act,
cette proposition est devenue une réalité alarmante.
L’autorité large donnée à cette force est
stupéfiant. La section 1505 donne au nouveau Corps de la
Communauté nationale civile

le
pouvoir de répondre aux besoins « nationaux »
liés à des " catastrophes naturelles et autres " ,"
amélioration de l’infrastructure ", " gestion de l’environnement
et sa conservation », « conservation de l’énergie
», et « et développement urbain et rural.« La
loi réaffirme que le corps « combinera les meilleures
pratiques d’un service civil avec les meilleurs aspects du service
militaire. "

Les seules fois
où ces deux sphères aient jamais été
combinées ont fait qu’il en ait résulté la
tyrannie.

Si ces événements récents ont
été une simple coïncidence, les Américains
pourraient paisiblement vaquer à leurs occupations. Mais Obama
n’est pas un président ordianire. C’est un homme qui a
commencé sa carrière politique dans la mouvance des terroristes Bill Ayers et Bernadine Dohrn,
d’anciens membres notoires du Weather Underground qui ont
comploté la mort de 25 millions d’Américains en " camps
de rééducation ".

Dit comme
çà, çà paraît dingue, pas vrai ? L’
internement de masse et la quarantaine des Américains ? La loi
martiale utilisée illégalement pour réprimer
l’opposition aux politiques du gouvernement ? Après tout, c’est
l’Amérique, pas une république bananière.

     

 
Mais ce n’est plus l’ Amérique d’il y a a 10 ans. On parle du " Brave New World
" d’ Obama appliqué à l’Amérique. Si les
divergences d’opinion sont criminalisées, alors c’est atteinte
à la liberté de conscience dans le sens le plus profond.
La liberté de la presse est noyautée par le " renflouement " des journaux
et les exigences imposées aux stations de radio locales. Nos
enfants sont confrontés à la possibilité que le
système éducatif fasse d’eux des gardiens de l’Etat, contournant de fait l’autorité des parents. Les tsars gouvernent à la place des élus. Les entreprises clé du secteur privé sont maintenant sous le contrôle direct du président.

Le
Président a même montré être prêt
à utiliser la réforme des soins de santé pour
cibler les personnes âgées, reléguant la vie
humaine en termes de marchandise. La Maison Blanche a même
invité à les citoyens à l’informer sur les
adversaires du projet de loi de santé d’Obama. Dans ce contexte,
la perspective de loi martiale n’a rien d’utopique.

Mais
n’est-ce pas anticonstitutionnel ? Peu importe. La Constitution ne
signifie rien pour le président Obama, qui a souvent
invoqué la nécessité de

"
se libérer des contraintes essentielles qui ont
été placés par les Pères fondateurs dans la
Constitution … ".

Thomas Jefferson avait une opinion différente :

La
confiance est partout le parent du despotisme … Dans les questions de
pouvoir, alors, ne mettez pas votre confiance dans l’homme, mais
empêchez ses méfaits par les chaînes de la
Constitution.

Mais lorsque le
président estime que la Constitution n’est rien de plus qu’une
suggestion archaïque, aucun masque n’est inconcevable. Et
l’impensable c’est seulement une pandémie de grippe
fabriquée. J’espère vraiment me tromper en reliant ces
points, mais à la lumière de l’ordre du jour
déclaré du Président et de son bilan connu en
matière éthique, la possibilité d’abus doit
être considérée. Après tout, des choses
bizarres sont arrivées.

Plus
je traduisais ce long article, plus je voyais une similitude troublante
avec le personnage d’Obama décrit dans ces lignes, très
loin du playboy propre sur lui vanté par les médias, et
un certain président bien trop connu en France pour les
mêmes méfaits.


On tue un homme, on est un assassin. On tue des millions d’hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est un dieu.
(Jean Rostand, Pensées d’un biologiste, Éd. J’ai Lu)
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