Grippe pandémique et génocide planétaire

SpreadTheTruth traduit (mal ) un article de l’American Chronicle montrant de nouvelles preuves de la collusion entre les co-labos tels que Baxter (Autriche) et Novartis (Suisse) et les plans de dépopulation de l’élite internationale Illuminati : Rockefeller, Rotschild en tête.

En fouillant l’historique de Novartis, le Dr A. True Ott, PhD
révèle que si ces plans génocidaires ont vu le jour c’est parce que ces
laboratoires incriminés sont issus des labos travaillant pendant la
deuxième guerre mondiale pour les nazis (avec la bienveillance et l’appui financier des banquiers et Intelligence Service américains aussi !).

Cette
pandémie serait un des moyens pour l"élite financière et politique
corrompue visant à instaurer un nouvel ordre planétaire dont les labos
pharmaceutiques serait le levier scientifique, d’enclencher une guerre sans guerre contre la population du monde, tout en faisant de colossaux profits.

L’article de Spread the Truth : La grippe porcine, les groupes pharmaceutiques et le génocide planétaire

Addendum : Agoravox : Des petits trous, des petits trous… et l’histoire du nazisme Si vous aviez encore quelques blancs qu’il vous faudrait combler sur l’histoire américaine… Extraits choisis.

Les
mouvements fascisants, au USA, ont fleuri comme en Europe dans les
mêmes années, dans l’entre-deux -guerres. Les Etats-Unis n’ont pas été
épargnés par la fascination qu’exerçaient Hitler ou Mussolini,
loin de là. Chez eux, les théories racistes et xénophobes avaient bonne
presse, et les noirs pendaient régulièrement comme citrons aux arbres
comme le chantera plus tard l’une des plus grandes chanteuses de Jazz
(Billie Holiday, « Strange Fruit »).

      

Pire encore : historiquement, les thèses hitlériennes, notamment sur l’eugénisme, ne sont pas nées en Allemagne, mais bien sur le sol américain. Hitler reconnaîtra lui-même dans Mein Kampf qui étaient ses inspirateurs. Parmi ceux-ci Henry Ford,
qui pendant des années va imprimer un journal notoirement antisémite, à
en faire pâlir les publications hitlériennes dix années plus tard.
L’Amérique des années vingt est celle du Ku-Klux-Klan,
elle est ouvertement raciste et eugéniste. Logique, en ce cas, qu’un
bon nombre d’industriels favorables aux thèses hitlériennes ne voient
aucun inconvénient moral à vendre du matériel dont on se doute qu’il
servira à faire la chasse aux juifs. Et c’est exactement la position
qu’aura dans l’entre-deux-guerres Thomas J. Watson, le patron d’IBM, qui sera décoré comme Henry Ford par Hitler, pour bons et loyaux services rendus au Reich.


Pour
le soutien qu’il lui a apporté, Hitler décore Henry Ford d’une très
haute distinction, remise en 1938 par le consul d’Allemagne à Detroit.

Rockefeller et l’IG Farben de l’Allemagne nazie.
La « Standard Oil » détenue alors par John D. Rockefeller prit une participation de 15% dans ce nouveau trust germano-américain en 1939. L’industrie IG Farben
en Allemagne ne fut pas bombardée pour préserver les intérêts de la
Rockefeller. Dès 1932, l’industrie pharmaco-chimique IG Farben finança
Adolf Hitler, à hauteur de 400 000 Deutsch Mark, sans ce soutien selon
le tribunal de Nuremberg « la deuxième guerre mondiale n’aurait pas pu
avoir lieu… »

En 1941, IG Farben établît la plus grande
industrie chimique du monde à Auschwitz, tirant profit de la main
d’oeuvre du camp de concentration fabricant le gaz ZyklonB. Au procès de Nuremberg,
24 responsables de la IG Farben ont été déclarés coupables de génocide,
d’esclavage, de pillages et d’autres crimes. Le Tribunal de Nuremberg
avait alors scindé la IG Farben en BASF, BAYER et HOECHST. Tous ces anciens responsables furent cependant libérés après leur condamnation en 1952 avec l’aide de Nelson Rockefeller.

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