PANDÉMIE : LA LOI MARTIALE EST DÉJÀ PRÉVUE !

Article original : Spread the Truth

Source: EuroNews

Source: Pharmaceutiques

Source: Comité National Consultatif Francais d’Ethique

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A LIRE INTEGRALEMENT !!!!

Euronews déclarait aujourd’hui…”L’OMS pourrait passer en niveau 6
d’alerte, le niveau le plus élevé, si ses dirigeants estiment que le
foyer japonais est autonome, c’est à dire qu’il n’est pas né avec le
retour de gens contaminés à l‘étranger….”

Il n’est pas trop tard pour réfléchir aux multiples
questions pratiques qui se poseront lorsque chacun sera directement
exposé au risque de contamination virale.
Et il n’est
pas trop tard, non plus, pour s’interroger sur les dangers que ces
mesures pourraient faire courir aux libertés individuelles.

Jusqu’où, en d’autres termes, les pouvoirs publics pourront-ils agir au
nom de la santé publique et du bien collectif ? Cette interrogation est
au cœur même de l’avis, à bien des égards riche d’enseignements, que
vient de rendre public le Comité Consultatif National Français
d’Ethique (Ccne)

Voici un extrait de ce qu’on peut lire à la page 9

« Il y a des cas où il faut mettre, pour un moment, un voile sur la liberté, comme l’on cache les statues des dieux » écrit Montesquieu dans « De l’esprit des lois ». La prochaine pandémie conduire-t-elle à ce que l’on use d’un tel voile ? L’état d’urgence sanitaire justifiera-t-il de mettre entre parenthèse certains principes éthiques fondamentaux ? Faudra-t-il réduire de manière drastique les libertés individuelles au nom de l’efficacité de la lutte contre le fléau ? Jusqu’où pourra-t-on limiter la liberté de circulation des personnes ? Comment
notre société décidera-t-elle que certains de ses membres seront
protégés avant les autres par les premiers vaccins disponibles ?
Faut-il redouter que des phénomènes de panique collective et des comportements asociaux mettent à mal l’Etat de droit ? Ira-t-on jusqu’à mettre en quarantaine les personnes infectées
? « L’état d’urgence sanitaire ne saurait justifier, sauf circonstance
d’une exceptionnelle gravité, le sacrifice du respect de la vie privée
des personnes et de la confidentialité des informations afférentes à
leur santé » résume le Ccne. Reste à définir ce que serait une « exceptionnelle gravité » et qui le déciderait.

D’ores et déjà en France un plan national de prévention et
de lutte envisage des mesures destinées à limiter les déplacements, les
rassemblements de personnes ou le fonctionnement de la vie scolaire,
culturelle ou économique afin de prévenir au mieux les risque de
contagion.
Et depuis 2007 le Code de la santé publique (article L 3131-1 et L3131-2) permet au ministre de la santé, « en
cas de menace sanitaire grave appelant des mesures d’urgence, notamment
en cas d’épidémie », de prendre par arrêté « toute mesure proportionnée
aux risques courus
». Dans ce contexte, les membres du Ccne sont en situation délicate. Ils expliquent « être bien conscients que ces restrictions aux libertés fondamentales pourraient s’avérer nécessaire
» mais, dans le même temps, « attirent l’attention sur le danger qu’il
y aurait à les étendre au-delà de ce qui est nécessaire à la lutte
contre la pandémie grippale ». Ils redoutent tout particulièrement -et
sans doute avec raison – les dégâts que pourrait causer une application
maximaliste du principe de précaution, notamment « à des fins
d’affichage démagogique ».

L’article de pharmaceutiques est encore plus explicite…En voici quelques extraits IMPRESSIONNANTS de l’article du site de Pharmaceutiques

“Emmanuel Hirsch, Directeur du département de recherche en éthique
de cette université, qui lance cette série de quatre colloques
thématiques, a ainsi rappelé l’absence de préoccupation éthique dans le
Plan gouvernemental de prévention et de lutte « pandémie grippale ». Alors
qu’une situation de pandémie remettrait notamment en question la vie
démocratique, les libertés individuelles, « l’équité, le respect de la
personne dans sa dignité et ses droits
».”

“« Si la pandémie arrive, cela se traduira par une dislocation de la vie sociale », a prévenu Jean-Marie Le Guen, président de la mission d’information parlementaire sur la grippe aviaire (Libération, 14 juin 2006). « La pandémie, c’est la guerre »,
a souligné Xavier Emmanuelli, cofondateur de Médecins sans frontières
et président-fondateur du Samu social, lors du premier colloque «
Ethique et pandémie grippale » du ministère de la Santé, le 15
septembre dernier.”

“Face à une très probable désorganisation sociale et des comportements souvent irrationnels, les mesures devront être prises avec autorité. « Etat d’exception », avec « inévitable atteinte aux libertés », discriminations qui apparaissent comme « épouvantables », « priorité au maintien de l’ordre public », sont quelques-uns des termes employés aujourd’hui par Jean-Claude Magendie, président du Tribunal de grande instance de Paris.”

“« Explosions de violence qui résulteraient de mises en quarantaine autoritaires, de la rareté des traitements par le Tamiflu®,
du désespoir et de la solitude d’individus livrés à eux-mêmes », ainsi
que l’exprime Patrick Lagadec, directeur de recherche à l’Ecole
polytechnique, dans le numéro 1 de la revue Pandémiques”

“La gestion anticipée d’un risque pandémique constitue un phénomène
sans précédent, soulignait Emmanuel Hirsch dans Le Monde (17 mars).Il
faut élaborer et faire accepter par la population que des mesures
prises soient appliquées de manière autoritaire au détriment des
libertés individuelles
, l’établissement des priorités, et décider à l’avance de pouvoirs d’exception afin qu’ils soient légitimés. « Il est indispensable d’expliquer, voire de justifier les mesures préconisées,
explique Emmanuel Hirsch dans Pandémiques, appelant à des « conférences
citoyennes (qui) peuvent contribuer à la mise en œuvre, sur le terrain,
de décisions ainsi validées et acceptées »

  

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