Perversions sionistes : tourisme de guerre/voyeurisme


Écrit par planète non-violence

  

THURSDAY, 15 JANUARY 2009 20:52

 Planète non-violence, 15 janvier 2009

 

Chaque jour, les massacres commis par l’armée israélienne avec
l’assentiment de la majorité de sa population se font plus indicibles.
On est saisis d’horreur en voyant les photos, en regardant les vidéos,
en lisant les témoignages. Israël, dans son aveuglement, semble
déterminer à en finir, et à entraîner le plus de monde possible dans sa
chute. Au fond, à qui cette situation profite-t-elle ? En d’autres
termes : Cui bono ? (À qui profite le crime ?). À terme, certainement pas à Israël.

Pour
apporter un début de réponse, peut-être est-il utile de lire cette
analyse perspicace tirée de l’ouvrage de Laura Knight-Jadczyk et Joe Quinn, 11 septembre, l’ultime vérité :

La
nation d’Israël, le peuple juif, ont tant souffert et pendant si
longtemps qu’ils ne savent tout simplement plus en qui avoir confiance.
Sur ce,
arrivent des religieux fanatiques – les sionistes – qui font tout leur
possible pour attiser les sentiments antisémites, et qui appellent tous
leurs frères juifs à s’unir et à se rassembler en Israël – la Terre
Promise de leur religion
 ; un scénario qui s’est déjà produit de
nombreuses fois au cours de l’Histoire. Observer cette tendance
auto-destructrice est non seulement douloureux, mais laisse aussi un
sentiment de désespoir. Ça ne va pas recommencer !

Cela
nous attriste, car nous entendons des réactions d’écœurement s’élever
d’un peu partout. C’est d’elles que se nourrit le mouvement des brutes
néo-nazies ; on l’entend même à la caisse du supermarché. Ce
torrent de colère et d’amertume creuse son sillon dans l’inconscient
des non-juifs, et ouvrira la voie à un nouvel Hitler. Seulement, cette
fois, ce ne sera pas qu’une histoire de conflit entre un Allemand et
des forces alliées prêtes à lui faire mordre la poussière. Il poussera
à nouveau ce cri hideux, ce cri qui semblera justifié par les actions
des juifs eux-mêmes, qui auront marché droit dans le piège. Tous les
problèmes seront présentés comme venant des juifs, d’Israël… et il (ou
ils) proposeront une solution très simple à ces problèmes : ils feront
remarquer que les juifs sont tous rassemblés en un seul lieu
(ou
du moins, qu’ils sont tous repérables, puisqu’ils appartiennent tous à
des clubs ou des synagogues – en effet, ces bons sionistes ont tout
fait pour les rassembler au sein du troupeau) ; alors, on pourra
ressusciter la « Solution Finale ». Et l’humanité ne se rendra pas
compte qu’elle s’est fait avoir.

 Depuis le
déclenchement de la Guerre d’extermination contre la population
Palestinienne de Gaza, le Sionisme s’est férocement "lâché" et montre
désormais son vrai visage, celui d’une idéologie coloniale fasciste
raciste qui pratique la terreur à grande échelle contre les
Palestiniens mais aussi contre les Juifs du monde entier sommés
d’apporter leur soutien et de le manifester sans vergogne sur la place
publique, incitant ainsi à l’antisémitisme (ce que veulent les
Sionistes) ou d’être calomniés et traités comme des pestiférés, car
selon cette doctrine sectaire mortifère, sans l’ " Etat d’Israël"
(Eretz Israël) point de salut pour eux.  

En effet les sionistes encouragent l’antisémitisme, qui sert leurs
objectifs. Lors de la Seconde Guerre mondiale, des sionistes
s’entendirent avec les nazis sur la persécution des juifs. Une telle
union peut paraître absurde, mais c’est en réalité tout à fait logique,
quand on connaît la psychopathie. La grande différence entre les
humains n’est pas une différence de "race" ou de religion, mais de
conscience : les psychopathes en sont dépourvus. En prédateurs dénués
de scrupule et de capacité d’empathie, ils s’ "unissent" naturellement
pour exploiter et détruire les non-psychopathes – cette société d’êtres
humains normaux qui menacent leur règne par le simple fait de leur
existence.

En
novembre 1947, en plein après-guerre […], les Nations unies (fondées
à la fin de la Seconde Guerre mondiale) votèrent la partition de la
Palestine en un État juif et un État arabe. On pourrait aller jusqu’à
dire que ce vote fut la conséquence directe des événements de la
Seconde Guerre mondiale, et
beaucoup
suggérèrent que les sionistes avaient été complices du meurtre de
millions de juifs dans le but exprès de susciter un sentiment de
culpabilité et de compassion à l’égard du peuple juif, afin de le
placer dans une position de « droit moral » irréfutable envers la
Palestine.
À ce propos, le lecteur sera peut-être intéressé par la lecture de l’ouvrage de Lenni Brenner, 51 Documents : Zionist Collaboration with the Nazis [51 documents sur la collaboration des sionistes avec les nazis – NdT], qui
contient de nombreux documents historiques prouvant que certains
sionistes encouragèrent l’Holoca
uste juif, afin de justifier
l’établissement d’un « foyer national » juif en Palestine. […]

La
société sioniste israélienne, intellectuels, universitaires inclus, est
agitée par un profond déni de l’odieuse réalité dans laquelle elle a
plongé toute la population Palestinienne de Gaza, signe qu’elle est
profondemment et dangereusement psychotique. 

Qui va enfin oser passer la camisole de force au Sionisme ? 

Il semble qu’un certain nombre d’Israéliens et de sionistes de par le monde souffrent d’un déni de réalité :

Stanley
Cohen décrit le déni comme un « mécanisme de défense inconscient
permettant de supporter la culpabilité, l’anxiété et autres émotions
perturbantes suscitées par la réalité ». [
Le
déni peut être délibéré et intentionnel,  de même que totalement
subconscient. Un individu qui nie délibérément et intentionnellement
quelque chose, use, à un niveau individuel, de mensonge, de
dissimulation et de tromperie]

Les différents types de déni incluraient :

– Le déni d’objet

– Le déni de sens

– Le déni de conséquences 

 

Ils
vont de la pure et simple négation de la réalité de faits constatés, au
changement du sens d’une expérience donnée, jusqu’au refus des
conséquences morales de la reconnaissance profonde d’une vérité donnée.
[The Wave, Book 2, Laura Knight-Jadczyk]

Déni
de réalité inconscient, en ce qui concerne des êtres humains normaux
(non psychopathiques) profondément ponérisés (pour reprendre la
terminologie de 
Ponérologie Politique ).
Quant aux psychopathes, ils sont parfaitement conscients du mal qu’ils
infligent et en jouissent sciemment. Quand on voit que nombre
d’Israéliens se réunissent pour assister au massacre d’autres êtres
humains, on se croirait revenus aux Jeux du cirque, et quand on met ce
fait en relation avec ce passage de 11 septembre, l’ultime vérité, on peut se demander quel pourcentage d’Israéliens ont des gènes psychopathiques:

 

Dans son ouvrage 51 Documents : Zionist collaboration with the Nazis [51 documents sur la collaboration des sionistes avec les nazis – NdT],
Lenni Brenner présente des documents historiques qui démontrent que
certains dirigeants sionistes ont pris part à la « sélection » des
juifs qui devaient, ou ne devaient pas, aller à la mort durant la
Seconde Guerre mondiale. 
Je
formule l’hypothèse que cette manœuvre s’est certainement appuyée sur
la « connaissance spéciale » des psychopathes, et leur capacité à
reconnaître les autres psychopathes. Aussi, une réduction sélective du
« troupeau » des véritables juifs fut-elle un des premiers points à
l’ordre du jour, dans le but de créer une « race de maîtres » qui
contrôle et dirige la fin de partie du jeu psychopathique actuel. Il
semble que cette fin de partie ait requis l’établissement d’une terre
juive sur le sol palestinien, ce qui fut par « coïncidence » rendu
possible, pour une large part, par l’Holocauste juif, facilité et
encouragé par les leaders sionistes psychopathes. 
Si
cette hypothèse correspond un tant soit peu à la réalité – et il y a de
bonnes raisons de penser que c’est le cas – alors cela pourrait très
bien expliquer la recherche portant sur les prétendues « armes à
spécificité ethnique », qui cibleraient tout le monde excepté les
psychopathes génétiques. 

 

La colline de la honte 

 Parash
Hill (colline Parash), une reserve naturelle située dans le Sud
d’Israël, constitue un endroit idéal pour picniquer, entourée de champs
verdoyants dans un environnement quasi désertique, et une vue
plongeante jusqu’à la Méditérranée. Ces dernères semaines, c’est devenu
le point de rendez vous incontournable pour une nation obscédée par les
"glorieux" faits de guerre de son idole, l’armée. Parash est
actuellement l’endroit de rassemblement des sionistes israéliens qui
s’adonnent à l’une de leurs perversions préférées : celle de regarder
la machine de guerre ultra moderne des SS – Soldats Sionistes –
massacrer des civils palestiniens par centaines. 

Ils
s’y précipitent, équipés de jumelles, viennent en famille et prennent
des photos. Ils justifient les massacres de centaines d’enfants en
disant que de toute façon ils seraient devenus des "terroristes". Ils
regardent avec une jubilation à peine contenue les massacres perpétrés
par une armée super équipée qui, pour la premiere fois dans l’histoire
de l’humanité, lance des attaques aériennes massives, des barrages
d’artillerie par mer et terre, sur une population civile affamée,
enfermée, qui n’a nulle part où aller. 

Cette
obscession à contempler la violence s’est attirée les critiques de
quelques rares compatriotes qui ont surnommé cette colline, la "colline
de la honte". Mais la vaste majorité des sionistes israéliens
approuvent ce nouveau genre de "tourisme de guerre". La barbarie
sioniste est sans limite. Les Nazis aussi contemplaient les massacres
de leurs victimes dans les camps d’extermination avec une jubilation
perverse. 

Sur
l’éternelle "victimisation" outil de propagande sioniste pour
terroriser les Juifs et, en plus de les terroriser, culpabiliser les
Non Juifs 

"
Quand donc le mandat de la victimisation expire t-il ? Quand on en est
arrivé à une telle situation, le génocide nazi des Juifs d’Europe
cesse-t-il d’excuser l’Etat d’Israël pour ne pas respecter le Droit
International et la simple humanité ?" 
Fintan O’Tool, Irish Times 

 

Sur la complicité des mass médias : 

 

"
Mon moment préferé, c’est quand j’ai fait remarqué que les journalistes
devraient être du côté de ceux qui souffrent. Si on faisait un
reportage sur le commerce des esclaves au XVIIIème siècle, j’ai dit,
nous ne donnerions pas le même temps de parole au capitaine du navire
transportant les esclaves dans nos articles. Si nous couvrions la
libération d’un camp de concentration nazi, nous ne donnerions pas le
même temps de parole au porte parole des SS…."
 Robert
Fisk, correspondant du quotidien britannique "The Independent" au Moyen
Orient, lors d’une conference. Il s’est cependant ensuite bien vite
défendu de vouloir faire la comparaison Sionisme Nazisme. Son courage a
des limites Il a lui même été témoin au Liban de ce dont étaient
capables les Sionistes, notamment à Sabra et Chatila. Lors des
massacres de Sabra et Chatila, ils avaient utilisé des supplétifs de la
Phalange Chrétienne. A Gaza, ils ont décidé de faire le sale boulot eux
mêmes grâce aux moyens high tech dont leur armée dispose. Trancher les
gorges ou eventrer les femmes enceintes à la baillonnette ou au couteau
c’est répugnant, c’est plus propre de le faire avec des missiles DIME.
A deux mètres les victimes sont litteralement coupées en deux, à dix
mètres elles ont un membre sectionné. 

C’est
clean non ! Enfin pour ceux qui exécutent leurs missions dissimulés
lâchement dans le cokpit de leurs avions et qui resentent en larguant
leurs missiles juste un petit "tressautement". 

Publicités